App · Cas d'école EFAP
Buddy est un concept d'application mobile pour lutter contre la solitude étudiante. Née d'un constat partagé par toute l'équipe : la FOMO (Fear of Missing Out) touche la majorité des étudiants. 62% des 18-24 ans déclarent se sentir seuls.
Buddy rassemble les utilisateurs en fonction de leurs centres d'intérêts, pour retrouver un +1 le temps d'un concert, d'un ciné, d'une rando. Le complice quand personne ne te suit.
La FOMO et la solitude étudiante. 54% des 13-25 ans préfèrent les activités culturelles hors de chez eux, mais 62% des 18-24 ans se sentent seuls. Un paradoxe qui touche toute une génération.
Une app qui rassemble par centres d'intérêts. Buddy connecte les étudiants qui veulent vivre les mêmes expériences, au même moment, dans la même ville.
Théo le nouvel arrivant, Wendy l'amie incomprise. Deux personas, deux réalités, un même besoin : trouver quelqu'un avec qui partager un moment.
Identité visuelle colorée et fun. Un univers qui casse les codes des apps de rencontre pour créer quelque chose de plus chaleureux, spontané et accessible.
Interface et fonctionnalités. Du swipe d'activités au match de buddy, chaque écran a été pensé pour réduire la friction entre l'envie et l'action.
Big Idea : "Buddy, le complice quand personne ne te suit." Activation terrain, affichage sauvage, stratégie de lancement pensée pour le campus et au-delà.
Social discovery : un marché mondial estimé à $8.22B. Modèle freemium avec premium pour les fonctionnalités avancées. Rentabilité projetée et stratégie de croissance.
Buddy est mon premier projet complet de branding et business en tant que CTO. De la stratégie de marque au business model, en passant par le plan de communication et l'UX, j'ai touché à toutes les dimensions d'un lancement produit.
Ce qui m'a le plus marqué : la force d'un insight partagé. Toute l'équipe vivait la FOMO. On n'a pas eu besoin de chercher le problème, il était là. Le reste, c'était de la rigueur : poser le constat, construire la solution, la rendre désirable, la rendre viable.
Ce que je retiens : un bon concept ne suffit pas. Il faut un branding qui donne envie, un plan de com qui touche les gens là où ils sont, et un modèle économique qui tient. C'est ce triptyque que Buddy m'a appris à assembler.